Besoin d’externaliser le recouvrement ? Comment viser l’efficacité nette la plus élevée ? Les conseils de Contentia.

Pour réduire les coûts liés à la facturation, les organisations doivent compter sur une « excellence opérationnelle » avec des traitements de commande optimisés. Ce constat, Sébastien Dirand le fait au quotidien auprès de ses clients qui représentent 1,4 milliard d’encours. « La désorganisation en interne se traduit par un prix à payer, que ce soit en amont ou auprès de Contentia, qui devra traiter un recouvrement complexe.?» L’externalisation du recouvrement demande à être bien pensée par l’entreprise, et à être couplée à des moyens préventifs tels que des procédures de facturation et de relance clients éprouvées.

Contentia met au service de ses clients des moyens humains et techniques importants adaptés à leurs problématiques. S’adresser à un spécialiste du recouvrement peut apporter plusieurs avantages. «?Tout d’abord, nous dimensionnons les moyens en transformant des coûts fixes en coûts variables puisque nous ne sommes payés que si l’on encaisse », explique Sébastien Dirand.

Externaliser le recouvrement se prépare, notamment en intégrant le « risk management » dans l’entreprise avec, par exemple, des conditions générales de vente correctement rédigées, préconise Laurent Risbourque, directeur commercial de Contentia. « Trop souvent, les entreprises s’arrêtent au processus de facturation sans anticiper. Il faut bien connaître les clients, qualifier les litiges, contrôler le BFR, et disposer d’un process de gestion de créances.

L’externalisation commence avec le transfert d’un maximum d’informations vers la société de recouvrement. Le changement d’interlocuteur est toujours bénéfique, mais « les débiteurs n’hésiteront pas à s’engouffrer dans les failles d’une rupture de chaîne », prévient Laurent Risbourque. Fluidifier le processus de recouvrement entre l’entreprise et son prestataire apparaîtra comme « un signe de sérieux et une garantie que la relation avec les débiteurs n’est jamais rompue », insiste Sébastien Dirand.

Bien choisir son prestataire pour le recouvrement requiert un certain nombre de réflexes et de précautions. Nombreux sont les acteurs sur le marché, avec, malheureusement, des pratiques hétérogènes. Les entreprises doivent toujours s’assurer que le prestataire respecte une éthique, pour ne pas compromettre la relation commerciale avec le débiteur. Les moyens techniques à disposition (bases de données, capacité d’analyse et de conseil, aptitude à retrouver les débiteurs, maîtrise du risque de défaillance par le scoring, etc.) doivent faire l’objet d’un engagement de service, à discuter lors de la contractualisation. « Attention au piège qui consiste à négocier au plus bas prix : le prestataire ne mettra pas tous les moyens en œuvre ! », prévient Laurent Risbourque. Une règle d’or prévaut, « viser l’efficacité nette la plus élevée ».

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