Le  CRI® représente pour les journalistes un outil indispensable à leurs analyses. Entretien avec Benjamin ZEHNDER, directeur associé de Comme La Presse .

Comment est perçu le CRI ?

Il n’existait pas d’indice officiel sur le niveau de difficulté des Français à rembourser leurs dettes, donc sur les questions du pouvoir d’achat et de la réalité de la crise économique au quotidien. Rien n’était disponible en matière de recouvrement avant que Contentia ne publie son indice.

Il s’agit d’un véritable indicateur au sens où il intègre des chiffres qui n’étaient pas jusque-là publics, comme le taux de remboursement en matière de téléphonie, d’électricité, etc. Ces données ne sont normalement pas communiquées, elles appartiennent à Contentia et donnent de fait à l’indice une valeur intéressante.

Concrètement, quels enseignements en tirer ?

L’indice a baissé pendant plusieurs années, et vient de remonter en 2012. Cela peut être interprété à l’aune du changement présidentiel comme le signe d’une période indécise, les Français voulant rembourser rapidement pour passer à autre chose. Aujourd’hui l’indice retombe, les mensualités de remboursement augmentent, ce qui montre que la crise s’installe dans le temps. Ces informations apportent une vraie valeur ajoutée à l’analyse de cette situation délicate.

Quels usages en font les journalistes ?

La presse reprend et commente l’indice à chaque fois que Contentia le publie. Il est remarquable de constater que les journalistes s’y sont intéressés dès le début, et ont continué à le suivre dans le temps. Et en apportant à ses clients partenaires une meilleure compréhension des enjeux du métier, Contentia se conforte dans sa position d’acteur majeur français du recouvrement.

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