Un quart des quelque 60 000 défaillances d’entreprises en 2013 trouvent leur origine dans une mauvaise gestion des paiements. Pour en finir avec les dépôts de bilan d’entreprises aux carnets de commandes remplis, une attention particulière doit être portée au BFR : besoin en fonds de roulement. Un indicateur qui, en période de crise, s’impose comme le nerf de la guerre.

Multiplier les contrats, se diversifier pour toucher de nouveaux prospects, voire investir sur l’innovation sont les premiers réflexes des entrepreneurs en temps de crise. TPE, PME ou grand compte : tous pensent d’abord aux moyens de générer rapidement davantage de chiffre d’affaires pour faire face à un contexte économique incertain. Ces efforts ne seront récompensés que s’ils sont transformés en entrées de cash.

Connues des bons gestionnaires*, ces dernières données devraient finir de convaincre : le BFR représente environ 40% de l’actif des entreprises et il faut réaliser 20 000€ de chiffre d’affaires pour récupérer 1 000€ perdus… Beaucoup laissent traîner des impayés en consacrant tout leur temps à la recherche de contrats. Mais plus une dette s’éternise, plus récupérer l’argent sera difficile et couteux même avec l’appui d’un prestataire. Au final, bien gérer son BFR conduit simplement à professionnaliser sa stratégie de recouvrement.

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